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3 % d’intérêts, 2,5 % d’inflation : quelle hausse du pouvoir d’achat ?

Comparez un rendement de 3 % et une inflation de 2,5 % pour comprendre la différence entre hausse du solde et croissance réelle.

Écran MONO réel de DONNOK avec des fonds d’exemple
Écran réel de DONNOK · Fonds d’exemple

Que deviennent 1 000 rémunérés à 3 % ?

Sans versement ni retrait, 1 000 deviennent 1 030 après un an à 3 %. Si les prix augmentent de 2,5 % sur cette année, le pouvoir d’achat aux prix de départ est de 1 030 ÷ 1,025 ≈ 1 004,88. Les montants sont dans une même devise.

Le solde gagne 30 ; le pouvoir d’achat gagne environ 4,88 aux prix de départ. Ces chiffres répondent à deux questions différentes.

Pourquoi ne pas simplement soustraire l’inflation ?

La soustraction donne une approximation utile. Le rapport exact de cet exemple est (1,03 ÷ 1,025 − 1) × 100 ≈ 0,49 %.

Les deux taux doivent couvrir la même période. En présence d’impôts ou de frais, calculez d’abord le rendement conservé. Les taux de 3 % et 2,5 % sont des hypothèses, pas des données actuelles.

Une baisse du pouvoir d’achat rend-elle l’épargne inutile ?

Non. Les nouveaux versements font aussi croître l’épargne, qui peut préparer des dépenses prochaines. Le pouvoir d’achat est un point de vue, pas une note attribuée à tous les objectifs d’épargne.

L’indice des prix décrit une évolution moyenne. Votre expérience peut différer selon vos achats et leur part dans vos dépenses.

Comment lire ces deux perspectives dans DONNOK ?

L’affichage d’investissement présente une croissance nominale fondée sur le capital et le rendement choisis. Lisez séparément les estimations de pouvoir d’achat et vérifiez les données et hypothèses de l’application.

Regardez d’abord la hausse du solde, puis l’inflation. Cet exemple pédagogique sur un an ne reproduit pas tous les calculs affichés par DONNOK.

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